Questions fréquentes
Vos questions, nos réponses
Rendez-vous, examens, maladies urologiques, interventions : retrouvez les réponses aux questions les plus posées au cabinet. Tapez un mot-clé pour filtrer instantanément les questions.
Rendez-vous et consultation
Non, vous pouvez prendre rendez-vous directement au cabinet. Si votre médecin vous a remis un courrier ou si vous avez des examens récents, apportez-les : ils facilitent la consultation.
Par téléphone au 05 24 42 14 01, ou en envoyant une demande depuis la page Rendez-vous. Le secrétariat vous recontacte pour confirmer le créneau.
Votre pièce d’identité, vos documents de mutuelle ou d’assurance, la liste de vos médicaments, vos analyses récentes (urine, sang, PSA) et vos examens d’imagerie avec leurs comptes rendus (échographie, scanner, IRM).
Le médecin vous interroge sur vos symptômes, vos antécédents et vos traitements, puis réalise un examen clinique adapté. Selon la situation, une échographie ou une bandelette urinaire peuvent compléter le bilan. Les résultats et la suite de la prise en charge vous sont expliqués avant votre départ.
Si une échographie de la vessie ou de la prostate est prévue, il est utile d’arriver avec une vessie modérément pleine. Le secrétariat vous le précise lors de la prise de rendez-vous.
Bien sûr. Un proche peut vous accompagner et assister à l’échange si vous le souhaitez. L’examen clinique se fait dans le respect de votre intimité.
Calculs et reins
Une douleur brutale et très intense dans le dos ou le flanc, qui descend souvent vers l’aine ou les organes génitaux, avec une agitation, parfois des nausées ou du sang dans les urines. Voir notre page calculs rénaux.
Souvent oui, lorsqu’il est petit (quelques millimètres). Une surveillance médicale reste nécessaire pour vérifier que le rein ne reste pas bloqué trop longtemps et que le calcul est bien éliminé.
L’objectif habituel est d’uriner environ 2 à 2,5 litres par jour, avec des urines claires, ce qui demande souvent de boire davantage en été à Marrakech. Certaines maladies imposent de limiter l’eau : demandez l’avis de votre médecin. Lire notre article bien s’hydrater.
Non, pas sans avis médical. Un apport normal en calcium protège souvent contre les calculs d’oxalate de calcium, les plus fréquents. Les conseils alimentaires dépendent de la composition du calcul.
Prostate
C’est fréquent, mais ce n’est pas une fatalité. Une augmentation de volume de la prostate en est souvent la cause, mais d’autres explications existent (boissons du soir, diabète, troubles du sommeil). Un bilan permet d’identifier la cause et de proposer une solution. Voir notre page prostate.
Non. L’hypertrophie bénigne de la prostate ne se transforme pas en cancer. Les deux peuvent toutefois coexister chez le même homme, d’où l’intérêt d’un suivi adapté.
La question est généralement discutée à partir de 50 ans, et plus tôt en cas d’antécédents familiaux de cancer de la prostate. La décision se prend avec le médecin, après une information sur les avantages et les limites de ce dosage.
Pas forcément. Le PSA peut augmenter en cas d’adénome, d’infection de la prostate ou après certains examens. Un résultat élevé conduit à un avis urologique, qui décide des examens complémentaires éventuels (contrôle du dosage, IRM, parfois biopsies).
Infections et troubles urinaires
Brûlures en urinant, envies fréquentes et pressantes, urines troubles ou malodorantes sont évocateurs d’une cystite. Une bandelette ou un ECBU confirment le diagnostic. Voir notre page infections urinaires.
Oui, la fièvre évoque une atteinte du rein (pyélonéphrite) ou de la prostate chez l’homme. Elle nécessite une consultation rapide, le jour même, et parfois une prise en charge aux urgences.
Faites confirmer chaque épisode par un ECBU avant tout antibiotique, et consultez pour rechercher un facteur favorisant. Des mesures simples (hydratation, mictions régulières, uriner après les rapports) réduisent souvent les récidives. Lire notre article prévenir les récidives.
Il faut toujours consulter, même si le saignement n’a eu lieu qu’une fois et sans douleur. Les causes sont souvent bénignes (infection, calcul), mais un bilan est nécessaire pour ne pas passer à côté d’une maladie de la vessie ou du rein. Lire notre article sang dans les urines.
Oui, dans la grande majorité des cas, elles peuvent être nettement améliorées : rééducation du périnée, conseils d’hygiène de vie, médicaments ou, si nécessaire, chirurgie. Le traitement dépend du type de fuite. Voir notre page incontinence urinaire.
Santé de l’homme et de l’enfant
Oui. L’urologue prend en charge ces troubles dans un cadre confidentiel. Ils peuvent aussi être un signal d’alerte cardiovasculaire (diabète, tension, cholestérol), d’où l’intérêt d’en parler. Voir notre page andrologie.
Chez l’homme, le bilan commence par une consultation, un examen clinique et un spermogramme, parfois complétés par une prise de sang et une échographie. Il est utile que le couple soit évalué en parallèle.
Une boule dure et indolore doit faire consulter rapidement. Une douleur brutale et intense du testicule, surtout chez l’enfant ou l’adolescent, est une urgence (risque de torsion) : rendez-vous immédiatement aux urgences.
Il faut le signaler au pédiatre et consulter un urologue. Lorsque le testicule ne descend pas spontanément dans les premiers mois de vie, une intervention est généralement proposée avant l’âge de deux ans. Voir notre page urologie pédiatrique.
Le pipi au lit est fréquent chez le jeune enfant et diminue avec l’âge. Une consultation est conseillée s’il persiste après 5 à 6 ans, s’il réapparaît après une période sèche, ou s’il s’accompagne de fuites dans la journée, de brûlures ou d’infections.
Interventions
Non. Le cabinet accueille les consultations et certains examens. Les interventions sous anesthésie se déroulent en clinique ou en établissement de soins, où vous êtes orienté(e) après la consultation. Voir notre page interventions.
Il s’agit d’interventions réalisées sans incision de la peau : les instruments et une fine caméra passent par l’urètre pour atteindre la vessie, la prostate, l’uretère ou le rein. Elles permettent souvent une récupération plus rapide.
Ne modifiez jamais seul votre traitement, en particulier les anticoagulants et antiagrégants. Les adaptations éventuelles sont décidées sur avis médical, lors de la consultation chirurgicale et de la consultation d’anesthésie. Lire notre article bien préparer une intervention.
Elle dépend de l’intervention et de votre état de santé : certaines se font en ambulatoire (sortie le jour même), d’autres demandent quelques jours. La durée prévue vous est indiquée lors de la consultation.
Des urines légèrement rosées pendant quelques jours sont fréquentes. En revanche, un saignement abondant, des caillots, une impossibilité d’uriner ou de la fièvre doivent vous faire contacter rapidement le cabinet ou les urgences.
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Le secrétariat répond à vos questions pratiques par téléphone. Pour toute question médicale, une consultation permet un avis adapté à votre situation.
Les informations de ce site ne remplacent pas une consultation médicale. En cas d’urgence, appelez le 15 ou le 141.